La proposition subordonnée

Tu apprends à trouver la proposition subordonnée : la partie de phrase qui ne peut pas rester seule.

Comment faire la vérification

  1. Chaque verbe conjugué a sa proposition.
  2. Cherche le mot qui introduit une partie.
  3. Dis cette partie seule : si elle n’a pas de sens complet, c’est la subordonnée.

Un exemple résolu

Touche la proposition subordonnée. Je sors quand il fait beau.

  1. Elle commence par « quand ».
  2. Dis-la seule : « Quand il fait beau » n’a pas de sens complet.
  3. Elle dépend de la proposition principale « Je sors ».
  4. Chaque proposition a son verbe conjugué.
  5. « quand il fait beau » est la proposition subordonnée.
Encore des exemples

Touche la proposition subordonnée. Nous restons ici puisqu’il pleut.

  1. Elle commence par « puisqu’il ».
  2. Dis-la seule : « Puisqu’il pleut » n’a pas de sens complet.
  3. Elle dépend de la proposition principale « Nous restons ici ».
  4. Chaque proposition a son verbe conjugué.
  5. « puisqu’il pleut » est la proposition subordonnée.

Touche la proposition subordonnée. Tom est content parce que Léa vient.

  1. Elle commence par « parce que ».
  2. Dis-la seule : « Parce que Léa vient » n’a pas de sens complet.
  3. Elle dépend de la proposition principale « Tom est content ».
  4. Chaque proposition a son verbe conjugué.
  5. « parce que Léa vient » est la proposition subordonnée.

Attention

  • Tu choisis la partie qui est à la fin de la phrase comme subordonnée, même quand elle peut rester seule.

    Dis chaque partie seule. La subordonnée est celle qui n’a pas de sens complet sans l’autre.

Astuces

  • La subordonnée peut être au début : « Si tu viens, nous jouerons ».

Pourquoi ça marche

Chaque verbe conjugué a sa proposition. La proposition principale peut se dire seule. La subordonnée dépend d’elle et commence souvent par une conjonction : quand, si, parce que, que.